Comme par hasard...

Publié le par Friche(s)

Ce qui était au départ juste une intuition, un affect particulier, voire un coup de coeur semble s'imposer comme une véritable nécessité. Je pensais il y a juste quelque jour de cela, réinvestir le fameux charbonnage du Hasard pour essayer de montrer un exemple de sauvegarde alternatif contre tout immobilisme, une sorte de réhabilitation passive. Je dois dire qu’après une phase d'analyse théorique d'un semestre il n'est pas facile de jeter son dévolu sur un site. Maintenant que cela est chose faite, le programme est ambitieux, mais bon, je pense qu'il faut faire quelque chose pour préserver ce patrimoine inestimable encore menacé de démolition malgré son classement depuis 1982.

Mon intervention aura pour objectif deux actions rédhibitoires :

- La démolition pure et simple. Ici un exemple au charbonnage de Waterschei...

 

- La réhabilitation ou reconstruction purement économique (logement/commerce) telle qu'elle est prévue par l'actuel propriétaire du site qui a racheté ce château industriel pour une somme dérisoire.

Ce que j'espère c’est que ce futur projet prospectif ouvrira les yeux des acteurs lors des assises de la Meuse, et qu'il contribuera à la sauvegarde ce lieu magique.

Voici ci-joint un article de la Gazette de Liège

Le charbonnage du Hasard sur sa fin

M. B.

Mis en ligne le 28/01/2009

Le permis de détruire a été délivré. On va pouvoir envisager un renouveau.

L’attente fut longue à Cheratte (Visé) aux abords du charbonnage du Hasard pour envisager un renouveau.

Autrefois haut lieu d’activité en Basse-Meuse, il ne reste plus aujourd’hui que ses bâtiments désaffectés, en proie aux caprices du temps et du mauvais temps. Un édifice gigantesque et abandonné au milieu d’un village à la population majoritairement précarisée.

"Du logement mixte (social et privé), mais aussi, pourquoi pas, l’installation de PME", c’est la promesse faite voici plusieurs mois déjà par les autorités communales de Visé pour la réhabilitation du site.

Où ? Au charbonnage, tout simplement, et sans doute sur les terrains situés juste en face, près de l’autoroute. Mais pour ce faire, il fallait encore détruire les bâtiments, du moins la partie non classée (tout sauf la tour néogothique et la lampisterie).

Au mois de juin dernier, on annonçait la volonté du propriétaire de détruire les bâtiments excédents, trente ans après l’acquisition du bien.

Aujourd’hui, il est enfin en possession d’un permis de détruire "et il a déjà désigné son entrepreneur", précise Luc Lejeune (CDH), échevin du Développement territorial.

Les travaux devraient donc pouvoir bientôt commencer. Quant à la réalisation des projets évoqués par la Ville, on sait toutefois qu’il faut attendre que la propriété soit vendue. La population sera consultée sur l’évolution du dossier.

 

 

Publié dans Textes

Commenter cet article